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Tata-Georgette

billet du jour

Puces tarasconnaises

6 Octobre 2022 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires, #Billet du jour

Lors de la précédente édition, avant le déluge, en 2019, 1200 visiteuses avaient participé aux Puces tarasconnaises.  On en attend au moins autant pour cette reprise. La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite et tout le monde pourra se garer aisément sur le grand parking voisin  ; les affamées et assoiffées trouveront du réconfort à la crêperie tenue par une vraie Bigoudène (égarée en Ariège).

Il y en aura pour tous les goûts, sur les stands d’une quarantaine d’exposants (pas de professionnels ni de revendeurs itinérants), avec de la mercerie, des dentelles anciennes, de la passementerie, des objets de collection, des tissus et de la laine aussi bien sûr. Il y aura également une exposition de patchwork et des démonstrations de machines à coudre, de surjeteuses. Et cerise sur le gâteau, un rémouleur redonnera du mordant à vos ciseaux et outils coupants.

Préparez juste un grand sac pour y ranger toutes vos emplettes  ! ! !


 

 

La suite de vos rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

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Lointaine Alsace  !

13 Septembre 2022 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile, #Billet du jour

Dommage que ce soit loin...  Le programme détaillé est ici...

Un grand bonjour à nos amies patcheuses  !

 

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Broder au Japon

22 Août 2022 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Explorations textiles

Pour voyager, rien de tel qu’une aiguille... Le Japon, destination lointaine, fait rêver. C’est aussi un grand pays de broderie, en particulier avec la broderie sashiko.

Cette broderie populaire, de par son aire d’expansion ainsi que par son origine, fut d’abord une technique de réparation des vêtements usés, des couvertures, une pratique domestique du Japon rural qui s’est développée particulièrement pendant l’ère Edo (du XIIe au XIXe siècle).

Le sashiko servait également à renforcer les vêtements de travail, comme pour les porte-faix ou les pompiers. Ces derniers, qui étaient souvent des ouvriers du bâtiment, avaient pour habitude de se tremper tout habillés dans l’eau avant d’aller au feu, pour démolir à la hache la ou les maisons en flamme afin d’éviter l’extension de l’incendie aux maisons voisines. Quand sous l’action de la chaleur, leurs vêtements matelassés au sashiko étaient secs, ils retournaient se tremper, ce qui leur évitait de se brûler, et nécessitait beaucoup moins d’eau que d’arroser les flammes comme nous le faisons actuellement. Ces matelassages de trois ou quatre épaisseurs de tissus étaient bien nécessaires pour se protéger aussi des hivers montagnards du Nord du pays.

À un point quasiment unique, le point avant, et à une seule couleur, en général le fil blanc sur toile bleue indigo, on marie une multitude de motifs. Ceux-ci évoquent le tissage textile, la céramique, l’architecture, les saisons, mais il y a aussi des motifs porte-bonheur, ou appelant la prospérité, des motifs bouddhistes, ou évoquant l’eau, les rizières, les arbres,  les fleurs, la pêche, les vagues de la mer, des animaux, en particulier des écailles de tortues.

On trouve un choix très complet de ces motifs traditionnels dans le livre de Susan Briscoe « Le guide de la broderie sashiko » édité par Eyrolles, très bien illustré. (C’est ma bible).

À partir de 1868 et la fin des lois somptuaires qui limitaient le nombre de couleurs et de motifs des vêtements du peuple, de nouvelles couleurs ont été utilisées et la gamme des motifs s’est considérablement élargie. Le sashiko, tombé en désuétude depuis les années 1950, avec l’arrivée massive des textiles synthétiques et du prêt-à-porter, revient comme pratique de loisir textile.

De cette évolution témoigne « Le sashiko au quotidien » publié par les Éditions de Saxe, en 2021.

Mais ne nous y trompons pas, sous une apparence de très grande simplicité, il est important de comprendre au mieux les règles techniques et esthétiques  de cet art sophistiqué. En effet, nous brodons en Europe pour remplir des surfaces, au Japon, on brode autour des vides  ; on n’illustre pas, on évoque et surtout on ne surcharge jamais. Pour vous en convaincre, allez admirer la collection d’estampes japonaises du Musée Georges-Labit.
 
Pour apprendre, il y a donc des livres, il y a aussi des ateliers à Toulouse et dans la région. Il est également possible d’aller apprendre sur place avec un guide passionné.

Brodez bien  !

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

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Arts laineux

18 Août 2022 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Fibres à la folie

Quelle idée géniale d’associer musique « Groupe de rock équitabioécolocal » comme ses musiciens le définissent eux-mêmes... et « arts laineux »... avec ça ambiance garantie pour des tricoteuses décomplexées... mais aussi une feutrière, des producteurs locaux de laine (mohair, mouton), des teinturières,  une boutonnière (comment dit-on pour une fabricante de boutons  ?), de la laine de lama, et bien d’autres encore, et bien sûr, l’inépuisable mercière de Tarascon. Il y aura également des ateliers de filage, de teinture, de feutre...

Pour y aller : le covoiturage avec Mobicoop ou  l'autopartage avec Citiz

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