Fête du fil
Les organisateurs de cette fête annuelle du fil se sont démenés et proposent :
- des puces couturières,
- et une invitée d'honneur : Christine Hourdebaigt, artiste textile,
- et une exposition d’indiennes et d’impression sur étoffes,
- et une collection privée de courtepointes en piqué marseillais,
- et des boutiques,
- et des démonstratione de matériels,
- et des ateliers d’initiation à toutes sortes de techniques,
- et les magasins d’usines de la ville qui seront ouverts,
- et le musée textile,
- et... et.. et...
bref, il faut y aller.
Où : Labastide-Rouairoux, dans le Tarn
Quand : du 15 au 17 août 2014
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Design feutré / 2 -
Deux expositions intéressantes à Mouzon, ville du feutre.
Tout d'abord une exposition artistique avec «Ronde autour de la Terre-Mère» de la feutrière néerlandaise Agnes Spruit. Le feutre se prête remarquablement bien au travail en volume, à la sculpture.
Ensuite, «Design feutré 2» - second volet qui montre au public les travaux d'étudiants d'écoles de design. Il s'agit en l’occurrence cette fois de l'École supérieure d'arts et de design de Reims en collaboration avec l'Institut du feutre d'Oulan-Bator (Tata Georgette vous emmène toujours plus loin !). Pour rappel, les yourtes mongoles étaient faites en feutre, bien isolantes, faciles à transporter, à réparer. S'il se prête idéalement bien à la vie nomade sur les vastes steppes, le feutre fait aussi une entrée en force dans la décoration d'intérieur.
Par ailleurs, on peut en profiter pour visiter les collections du musée venues du monde entier, une chaine de fabrication du feutre industriel, et une présentation de la création contemporaine feutrière. Et si l'envie vous prend de feutrer, le musée organise des ateliers.
Où : Musée du feutre - 08 Mouzon - tel 03 24 26 19 91 Quand : les deux expositions jusqu'au 31 octobre 2014
Pour en savoir plus sur le feutre : Feutre Art Textile
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Arts et traditions populaires
Chaque région française a vu au cours du XIXe siècle le costume populaire se diversifier et partout utiliser les techniques textiles les plus raffinées, jusqu’alors réservées à une mince portion de la société.
On distinguait partout le vêtement de tous les jours, pour travailler, du vêtement de fête pour les mariages, les fêtes religieuses, ou tout simplement pour le dimanche. Broderies et dentelles se sont multipliées sur les coiffes des femmes, leurs châles, leurs jupes. Pour les hommes, c’était surtout le gilet qui était orné, suivant en cela la mode bourgeoise. Le linge de maison faisait son apparition dans les plus modestes foyers qui jusqu’au début du XIXe siècle ne connaissaient quasiment que les draps.
Toute cette diversité est conservée et exposée dans les nombreux musées des arts et traditions populaires disséminés dans toute la France. Il serait trop long de les énumérer. J’en ai donc choisi un : l’Écomusée du Lac d’Annecy qui s’attache à montrer les costumes locaux mais aussi toutes les techniques d’entretien et de réparation de ces vêtements que l’on faisait à la maison. Rapiécer, repriser, démonter et retailler, toutes ces technique d’aiguilles qu’il est toujours utile de pratiquer...
Où : Place de l’Église – 74320 Sévrier
Quand : ouvert tout l’été
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Quand je serai grande, je serai carcassière !
Trois métiers rares de la mode se montrent au Château de Lunéville. Tous ces métiers qui interviennent sans qu’on puisse imaginer parfois leur rôle dans le vêtement fini. Quelques rares artisans, la plupart parisiens pour être au plus proche de leurs clients grands couturiers ou costumiers de spectacle, exposent à Lunéville leurs travaux. On peut y voir le travail du formier, du carcassier, du plumassier. Sont exposées des robes de Thierry Mugler, Dior, Dominique Sirop, Eymeric François et aussi des costumes pour la scène.
Pourquoi à Lunéville ? Parce que la ville a été le centre de production de la broderie très raffinée au «Point de Lunéville», où se poursuit toujours la transmission de ce savoir-faire particulier, à base de point de chainette qui s’est fait d’abord avec une aiguille, puis à partir du milieu du XIXe siècle avec un crochet, puis enrichi de paillettes, très prisé par la haute-couture, par le spectacle.
Le Conservatoire des Broderies de Lunéville a été crée en juin 1998, au Château de Lunéville. Il œuvre pour la valorisation du patrimoine “Point de Lunéville” et la transmission du savoir-faire Lunévillois.
Où : Conservatoire des broderies de Lunéville - 54300 Lunéville – tel 03 83 76 23 00 Quand : jusqu’en mars 2015
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