Dentelles en Bretagne
- CARIO Hélène et HÉLIAS Viviane - Dentelles en Bretagne : crochet, filet et broderie découpée - Coop Breizh, Spezet (Finistère), 2008 - 22,30€
Par deux auteures, spécialistes reconnues, qui ont fait le tour des brodeurs et brodeuses, des dentelières, des collectionneurs. Ouvrage bien illustré qui met bien en valeur les différentes techniques utilisées en Bretagne pour faire de la dentelle. On y trouve non seulement des photographies mais aussi des croquis et des explications qui vont permettre aux débutants et aux amateurs de découvrir ou de se perfectionner et de réaliser les sept modèles proposés à la fin du livre.
dans la broderie Renaissance et Richelieu bretonne, la broderie sur tulle, le filet noué, la broderie sur filet, broderie au plumetis, crochet et dentelle d’Irlande. Au fil des pages, Penhars Infos s’est attardé sur le point d’araignée, les points de bourdon et de feston, le point de sable et les échelles festonnées. Avec tout ça, il devrait pouvoir reproduire les sept modèles proposés en fin d’ouvrage.
Broderie sur imprimé
- DELAGE-CALVET Agnès - Broderies sur imprimés - LTA, 2009 - 23,50€
Écomusée du Roannais
Sur le même site d'une ancienne usine de tissu éponge cohabitent l'Écomusée du Roannais et le Musée de la maille. On y trouve, en plus des machines, une tissuthèque et une tricothèque pour la production textile ancienne et contemporaine comptant plus d'un million d'échantillons, un espace layettes et mailles des années 30, une machine à vapeur, la "boutique" du paysan-tisseur ainsi que différents audio-visuels sur l'histoire du textile roannaise, de 1850 à nos jours. Les collections ayant trait à la maille viennent de l'ancien musée de la Maille de Riorges.
Mise à jour du 23-10-2017
Musée fermé en 2017. Pas de date de réouverture prévue.
Usine-pensionnat
Au XIXe siècle, l'industrie s'est parfois installée dans des pensionnats de jeunes filles tenus par des religieuses dans le but d'éloigner ces jeunes personnes des tentations du monde jusqu'à leur mariage, de leur constituer une dote en vue de ce mariage et bien sûr de les faire travailler pour le plus grand profit de leur employeur grâce à une main-d'œuvre toujours docile, toujours en bonne santé et régulièrement renouvelée.
Tout ceci se passait dans des usines-pensionnats surtout consacrés à l'industrie textile où certaines «pensionnaires» passaient six ou huit, même dix ans enfermées, logées, nourries, un peu payées.
C'est cette histoire que l'on peut visiter au Musée des Soieries Bonnet, ancien pensionnat-usine, véritable petite ville dans la ville.
Où : Musée des Soieries Bonnet - 72, clos du Musée - 01640 Jujurieux - les 04 74 37 23 14
