Atelier «crochet»
Les prochains ateliers «crochet» animés par Tata Georgette auront lieu chez Bobines & Fanfreluches aux dates ci-dessous. On y apprend les points de base et bien d'autres choses. Les plus avancées commencent déjà à réaliser des objets sympas. Et Sandra, la mercière nous sert un bon thé.
Bobines & Fanfreluches est LA mercerie situé Place Olivier, à Saint-Cypr.
De 10h30 à 12h30
le samedi 23 février, le samedi 16 mars, le samedi 30 mars
Pour tout renseignement : Sandra - 05 61 42 87 68
Coudre à gauche
S'il est maintenant acquis qu'être gaucher n'est plus un handicap pour écrire, jouer au tennis ni pour être président des États-Unis, de nombreuses gauchères ne trouvent personne pour leur enseigner les travaux d'aiguilles. Elles sont souvent persuadées d'être malhabiles, que les travaux d'aiguilles leur sont quasiment impossibles. Alors qu'il suffit d'apprendre avec la bonne main, c'est-à-dire avec la main directrice, donc la main gauche dans leur cas. Par exemple, pour crocheter, on s'obstine à leur faire tenir le crochet de la main droite alors que cet outil s'accommode très bien de la main gauche, à condition de tout inverser, pour les deux mains, pour la tenue de l'ouvrage, pour le sens d'avancement, etc.
Il est vrai qu’au-delà du geste, tous les outils sont faits pour les droitiers, en particulier les ciseaux, mais aussi la disposition des machines à coudre, la torsion des fils à tricoter, et j'en passe. Peu à peu les choses évoluent et s'il est des outils maintenant disponibles pour les gauchers, ce sont précisément les ciseaux et d'une manière générale les instruments de découpe. On peut s'en procurer dans quelques merceries et à La Main gauche.
Malgré tous les obstacles matériels, la pratique des travaux d'aiguilles peut apporter de grandes joies aux gauchères, d'autant que les gauchers sont réputés être très créatifs, très imaginatifs. Alors, à vos aiguilles, crochets, fils, tissus... pourquoi ne pas organiser un atelier d'initiation au crochet pour gauchères ?
La vue et le vêtement
Ce weekend, il fera gris, humide, pas froid, non, mais on aura plutôt envie de se tenir au sec. C'est le moment idéal pour écouter la conférence donnée par Michel Pastoureau, historien qui a beaucoup travaillé sur la couleur, et Jean-Charles de Castelbajac,, couturier, l'an passé à la BNF, au cours d'un cycle consacré aux cinq sens.
Cette fois, ils abordaient «la vue et le vêtement» en prenant comme point de départ les mémoires de Casanova, personnage bouillonnant du XVIIIe siècle qui décrit d'une façon presque obsessionnelle le vêtement de ses contemporains et de ses contemporaines. À écouter au chaud, en sirotant un thé.
Cuirs et peaux
Pour certains ouvrages, un petit morceau de cuir est parfois nécessaire. Or, le plus souvent, les peaux sont vendues entières, et acheter une peau de chèvre entière alors que quelques dizaines de centimètres carrés suffiraient... bref, on renonce.
Il y a pourtant une boite magique dans une boutique toulousaine, juste à gauche en entrant. C'est une caisse en carton sans chichi, souvent glissée sous la vitrine, ou sous un présentoir. Dans cette boite, on trouve toutes sortes de petits morceaux de cuir, en vrac, des chutes de toutes couleurs, de toutes sortes de peaux. Il faut y farfouiller et assez souvent on trouve son bonheur. La caisse en carton se trouve dans la boutique «Tout pour la chaussure», rue Pharaon